Les assistants personnels intelligents

Les assistants personnels intelligents

Siri, cortana, Bixby, Google home, Alexa, tous ces logiciels sont des assistants personnels intelligents, ou encore chatbot en anglais. Qui sont ils ? Ces intelligences artificielles développées de prime abord sur les smartphones puis en robots autonomes et indépendants qui traitent les demandes vocales de leurs utilisateurs pour faciliter l’application des services proposés par la machine gérant ces chatbots. Ces logiciels ont modernisé et révolutionné notre rapport aux objets électroniques et aux nouvelles technologies. Mais comment fonctionnent-ils, et que peut on imaginer pour le futur ?

Ces IA (intelligence artificielles) ont donc comme dit ci dessus totalement révolutionné notre rapport aux machines. Ces logiciels existent depuis 1961, avec la “shoebox” comme précurseur. La shoebox, présenté en 1962 à l’exposition universelle de Seattle était capable de reconnaître et de reproduire 16 mots, ainsi que les chiffres de 1 à 9. Depuis ce prototype, les assistants personnels intelligents ont bien évolué, et celui qui les a popularisé et dévoilés au grand jour est l’IA d’apple, présente sur les premières versions de l’Iphone 4s appelée Siri. Siri existe depuis 2011, et est maintenant disponible sur tout Mac, Iphone, Ipad, Ipod et Apple TV, pourvu qu’ils soient doté de l’IOS (système d’exploitation d’apple) 6. Des plus grands producteurs de smartphones, seul Apple a produit son propre système d’exploitation indépendant et incompatible avec les autres surtout, l’IOS. Cette démarche marketing les scinde de ses concurrents, qui fonctionnent sous android. Néanmoins, les assistants personnels des Microsoft, Samsung et autres ne sont pas co-dépendants, même s’ils fonctionnent sous le même système d’exploitation.

Les chatbot ont donc bien évolué depuis la shoebox, et google, avec google home, a une fois de plus révolutionné ce domaine. La google home est un assistant personnel intelligent séparé de tout smartphone. Il est connecté à l’ensemble de la maison pour une gestion optimale des services proposés. Il peut réguler la lumière, changer le son d’une enceinte bluetooth, jouer de la musique, baisser les stores, remonter une porte de garage ou encore faire office d’alarme, de dictionnaire, bref, il est surpuissant et son utilité est presque infinie. Cette IA constamment en veille analyse les habitudes de vie de ses utilisateurs afin de constamment améliorer son rendement. Il se réveille lorsqu’on l’appelle, avec l’interjection “ok google”. Ce système est disponible avec Siri et son “dis siri”, Cortana ou encore Alexa l’IA disponible sur smartphones google.

Les critiques émises aux assistants personnels intelligents

Ces logiciels pourtant d’une efficacité et d’une performance sans reproche font face à de nombreuses critiques, fondées ou absurdes.

Nos sociétés sont pour reprendre l’expression d’un grand homme du nom d’Yves Radonjic, “Matrixées”. Nous avons peur des technologies et de leur potentiel destructeur. Nous sommes formatés par Terminator, matrix, ou autres Her, films qui nous ont inculqué la peur des machines, la physiocratie étant au centre de nos réflexions. Les physiocrates étaient au 19ème siècle un courant philosophique qui, entre autres, rejettent, par peur, les nouvelles technologies apportées par la révolution industrielle. Certains scientifiques de renoms à l’époque s’emportaient contre le train à vapeur, redoutant la vitesse de ces engins, et les effets destructeurs qu’une telle vitesse peut avoir sur le cerveau. Aujourd’hui, c’est grâce au train que nous pouvons gentrifier Bordeaux en 2 heures.

Nous somme donc effrayés par les intelligences artificielles, dotés de la puissance d’un humain, mais purgé de ses faiblesses, à savoir les sentiments et les sensations. On conjecture quant au manque d’humanité de ces robots. C’est de cette peur que naît la haine des machines, avilissant l’homme.

Des artistes ont basé leur entière carrière musicale sur la haine des machines et du capitalisme, qui selon eux ont motivé les plus grands génocides et déshumanisent l’être humain. En effet, la plus grande critique de Rage against the Machine est émise à l’homme et non aux machines. Il dit que dans sa quête perpétuelle de progrès technique, on en oublie le progrès social, et que le capitalisme nous rends à l’état de machines seulement capables d’accomplir des ordres donnés par d’autres humains, eux plus ou moins réfléchis. C’est la thèse de “killing in the name of”.

Mais ces peurs, quand on voit l’effort apporté par ces IA, ne seraient elles pas infondés, et le développement justement excessif de ces assistants personnels intelligents, comparables certe à skynet de terminator, nous assurent pas justement une tranquillité ?

Bonjour, Je m’appelle Laura et je suis journaliste de presse. Ma passion ? Ecrire des articles sur tout types de sujets !

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